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Les directives du Commandeur des croyants adressées aux oulémas

En vertu des textes convergents du Coran et de la Sunna, l’imam, substitut de l’Imam suprême par les fonctions religieuses dont Dieu l’a investi,− service dans les mosquées, exhortation et direction religieuses − doit faire de l’action sociale l’une de ses priorités incontournables. Il s’agit notamment d’écouter des jeunes, comme le prescrivent les hautes directives du Commandeur des croyants Mohammed VI − Dieu le préserve −, de s’intéresser aux problèmes qu’ils éprouvent au sein de leurs familles et de la société, de se pencher sur leurs souffrances en relation avec certaines influences contemporaines, dont la séduction des valeurs matérielles ambiantes, et de s’efforcer de comprendre leurs problèmes psychologiques, affectifs et financiers en vue d’y porter remède.

Le Commandeur des croyants a clairement décidé d’une telle orientation dans le discours royal qu’il prononça au lendemain de l’instauration des Conseils Provinciaux des oulémas. Sa Majesté y déclarait :

« Nous avons apposé notre sceau sur les dahirs qui fixent la composition des conseils d’oulémas tels qu’ils ont été restructurés (dans leur nouvelle structure), et chargé notre ministre des Habous et des Affaires islamiques de les instaurer, afin qu’ils assument, de par leur répartition sur le territoire national, une meilleure gestion du religieux. Ces conseils sont constitués d’oulémas réputés tant pour leur adhésion indéfectible aux valeurs immuables et sacrées de la nation que pour réunir l’intelligence éclairée de la religion et jointe à leur esprit d’ouverture aux problèmes du temps. Nous les prions instamment d’être à l’écoute de leur concitoyens, plus particulièrement de la jeunesse, de manière à protéger sa foi et son discernement contre la malignité d’esprits égarés »[1].

L’essentiel des fonctions assumées par l’imamat sur le plan social peut être résumé comme suit :

1 − Œuvrer au renforcement des relations sociales

Il s’agit d’œuvrer pour un brassage souple et judicieux entre les différentes composantes tribales, de neutraliser les différends ethniques, et d’unir l’ensemble des constituants du pays par le biais d’un ciment religieux commun, qui englobe à la fois la notion de nation et celle de patrie. Ceci n’est possible qu’en faisant de la piété le cœur de ce que nous appelé la reconnaissance mutuelle au sein de la société, conformément à la parole divine :

« Humains ! Nous vous créâmes d’un mâle et d’une femelle, pour vous répartir ensuite en nations et en tribus : ainsi vous pourrez vous connaître entre vous. Les plus honorables d’entre vous auprès de Dieu sont les plus pieux. Dieu est si bien informé et si clairvoyant à votre sujet »(Cor. XLIX (al-Hujurât), 13).

La patrie représente une unité cohérente où, à travers l’histoire, ont interagi les facteurs linguistique, ethnique, culturel… La religion a toujours été le moyen de fondre toutes ces composantes dans un tissu social unique, sous la tutelle du Commandeur des croyants. Ainsi, l’imam qui délivre un sermon ou dirige la prière rituelle, en sa qualité de substitut religieux du Commandeur des croyants, doit s’engager à protéger ce tissu, voire s’occuper à le resserrer et à l’étoffer. Le seul moyen pour y parvenir consiste à faire des valeurs religieuses et formatrices une base de référence pour toutes les relations sociales. Ainsi l’individu, en nouant une relation donnée, se [154] sentira participer à ce qui est de l’ordre (fî ma‘nâ) du rituel, exactement comme lorsqu’il s’acquitte de la prière ou de l’aumône religieusement prescrites. Ce n’est pas en vain si l’islam fait de la préservation des liens du sang, qui est une relation purement sociale, l’une des plus importantes prescriptions religieuses (min a‘zâm al-‘ibâdât), et si elle est élevée au rang d’obligation dont la violation est sévèrement sanctionnée. C’est qu’en effet la pérennité de la religion est tributaire d’une protection durable de la société contre toute espèce de division interne ou de désordre. C’est en ce sens que le Très-Haut révéla le verset suivant :

« Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créé à partir d’un seul être et de cet être tira son conjoint, et de leur union fit proliférer tant d’êtres humains, hommes et femmes ! Craignez Dieu, au nom de Qui duquel vous vous implorez mutuellement assistance !, Respectez, comme il se doit, les liens du sang ! Le Seigneur a constamment l’œil sur vous » (Cor. IV (al-Nisâ’), 1)

Ainsi, l’unité sociale de notre chère patrie, − celle-ci émergea dans l’histoire lorsqu’elle reçut de Dieu la grâce insigne de l’islam − est fondée sur la notion de « matrice nationale », qui elle-même repose sur l’existence d’un tissu social unifié et modelé par la Loi religieuse. De ce fait, resserrer les relations sociales est considéré comme une obligation impartie par Dieu, comme la fidélité à une promesse et à un pacte contractés envers Lui, aux termes desquels sont sauvegardés et la religion et l’allégeance prêtée au Commandeur des croyants. C’est là l’un des plus hauts degrés de piété rendue à Dieu. Dans Son éloge des croyants doués d’intelligence, le Très Haut révéla le verset suivant :

« Ceux qui tiennent leurs engagements envers Dieu et ne violent pas le pacte juré ; ceux qui respectent les liens que Dieu a consacrés, qui redoutent leur Seigneur et redoutent d’être sévèrement jugés dans l’Au-delà » (Cor. XIII (al-Ra‘d), 20-21).

Des peuples anciens furent châtiés [par Dieu] pour avoir méprisé ces éminentes valeurs et piétiné le commandement divin :

« Ceux qui violent leurs engagements envers Dieu après les avoir conclu, qui brisent les liens sacrés au regard de Dieu, et qui sèment la corruption sur terre, ceux-là seront à jamais maudits et voués au plus affreux séjour » (ibid., 25)

Affermir les relations humaines et protéger le tissu social de la nation exigent une participation aux œuvres sociales, car celles-ci visent à instaurer des relations de compassion, d’affection et d’humanité constantes entre les citoyens. Ces fins sont garantes, entre autres, du maintien de la société dans sa foi caractéristique. Elles sont aussi sont le facteur essentiel d’une unité et d’une cohérence durables. Mais une telle action sociale nécessite une sincérité profonde et une conscience qui refuse toute concession aux tentations et aux intérêts personnels, de manière à garder intacte la pureté de cet acte de piété. Faute de cet engagement, on court à un échec assuré, ici-bas comme dans l’au-delà, et l’on condamne l’entreprise à ne laisser aucun résultat positif. La sincérité est la condition sine qua non de la réussite des œuvres sociales : c’est sur elles que reposent la confiance du peuple, les rapports spirituels entre croyants (al-tawâsul al-rûhî) et la fraternité. Y a-t-il un exemple plus illustre de société unie par la foi que celui donné par le Prophète (p. s. l.) ? Or c’est la valeur de sincérité qui lui permit de bâtir des relations sociales fondées sur l’affection, la compassion et l’humanité, et celles-ci se traduisirent par diverses formes d’une efficace participation conduite avecdans l’enthousiasme. Nous faisons allusion au hadith suivant : « Dans leur compassion, affection et humanité mutuelles, les croyants sont à l’exemple d’un organisme : si l’un des membres souffre, le corps tout entier réagit par l’insomnie et la fièvre »

Ainsi, les marques d’affection, d’humanité et de compassion mutuelles émanent du cœur et de l’affectivité, et sont le fait de groupes d’individus réunis dans un même tissu social.  C’est pourquoi les substantifs correspondants sont exprimés par des structures morphologiques traduisant la réciprocité − le schème al-tafâ‘ul −, dans une interaction affective et sincère. Là gît le secret d’une action sociale réussie. Que l’imam se garde bien de la compromettre par le favoritisme politique ou la prévarication ! Il deviendrait alors responsable d’un échec patent des fonctions religieuses qui lui sont confiées, et nuirait au bien du groupe, que la Loi religieuse assure à travers elles, ici-bas comme dans l’au-delà.

2 − Œuvrer à la pacification des conflits et pour l’amour dans la société

L’une des finalités majeures de l’éthique socio-religieuse (sulûk dînî) en islam est de faire régner l’amour dans la société. Le Prophète (p. s. l.) en a même fait la condition d’accès au Paradis. Abû Hurayra tenait le propos suivant du Messager de Dieu (p. s. l.) : « J’en jure par Celui qui détient mon âme : vous n’accéderez au Paradis que si vous êtes croyants, et vous ne serez croyants que si vous vous aimez les uns les autres … Voulez-vous une preuve d’amour réciproque ? C’est de vous saluer les uns les autres en maintes occasions ». Zubayr b. l-‘Awwâm a du reste rapporté une version plus longue de ce hadith, que voici : « Vous voilà d’ores et déjà contaminés par un vice de vos prédécesseurs : la jalousie haineuse, véritable larve dévoreuse. Dévoreuse non de vos corps, mais de votre religion[2]. J’en jure par Celui qui détient mon âme : vous n’accéderez au Paradis que si vous êtes croyants, et vous ne serez croyants que si vous vous aimez les uns les autres. Voulez-vous une preuve d’amour réciproque ? C’est de vous saluer les uns les autres en maintes occasions »[3].

L’imam est donc appelé à enraciner cette haute valeur dans la société, à la vanter comme vertu et à l’enseigner en tant que partie de la foi et de la conduite morale. Il est aussi convié à la protéger, par la suite, contre la malignité du démon qui cherche à susciter conflits et inimitiés entre les hommes, comme il est dit dans la révélation coranique :

« Si deux groupes de croyants entrent en lutte armée, employez-vous à les réconcilier. En cas d’agression injustifiée de l’un des deux groupes envers l’autre, tournez alors vos armes contre l’agresseur jusqu’à ce qu’il revienne à la Loi de Dieu. Une fois qu’il s’y soumet, vous rétablirez la concorde entre eux en toute justice. Vous veillerez à être impartiaux : Dieu aime ceux qui sont impartiaux »

     « Les croyants sont frères. Rétablissez la paix entre vos frères. Craignez Dieu afin qu’Il vous fasse miséricorde » (Cor. XLIX (al-Hujurât), 9-10).

L’imam, parce qu’il bénéficie de la confiance de tous, représente l’arbitre de référence pour le règlement à l’amiable des désaccords en général, quelles que soient les parties en litige − tribus, clans, courants, famille et foyers conjugaux − afin de restaurer entre elles un climat d’affection et de concorde. C’est donc à l’imam qu’incombe la mission de réconcilier les membres d’une même famille, en vertu du verset coranique suivant :

« Au cas où une femme craint une attitude hostile ou constate l’aversion de la part de son mari, les deux conjoints feront bien de rétablir la paix entre eux par un arrangement à l’amiable. Se réconcilier est ce qu’il y a de meilleur. Les humains échappent difficilement à l’égoïsme étroit, inhérent à leur nature. Si vous agissez avec bienveillance et fuyez vos mauvais penchants, Dieu en sera pleinement informé » Cor. IV(al-Nisâ), 128).

Ce verset ne peut être mis en application que par l’intervention d’hommes vertueux et bienfaisants. Or qui offre le meilleur et le plus noble exemple, sinon l’imam du groupe ? Rappelons à ce propos le verset suivant, déjà cité plus haut :

«  Et qui disent, L’implorant : « Fais Seigneur que nos épouses et nos enfants soient une source de joie pour nos cœurs. Daigne faire de nous des modèles vivants de piété »(Cor. XXV (al-Furqân) 74).

3 − S’efforcer de répondre aux besoins d’autrui et de servir leurs intérêts

En réalité, la fonction d’imam n’est parfaitement accomplie que lorsque son titulaire, animé d’une disposition sincère à se mettre au service d’autrui, s’implique personnellement dans les problèmes sociaux − venir en aide au nécessiteux, porter secours aux personne en détresse, assister les êtres faibles, guider les égarés… −, autrement dit se consacre à la question sociale sous tous ses aspects, sur le plan officiel comme à l’échelle quotidienne. Mais l’imam doit prendre garde de ne pas se mêler, à cette occasion, de questions politiques particulières, susceptibles de donner l’impression qu’il représente tel parti politico-religieux (tâ’ifa) ou telle institution en particulier : il montrerait par là qu’il a échoué à servir de trait d’union entre différentes catégories sociales. L’imâm, en tant qu’imam représentant du Commandeur des croyants, est un père pour tous, sans cesse prêt à accueillir toutes les couches sociales : il est soucieux de contribuer à tous les efforts, sans exception, déployés par la nation pour le triomphe de la vérité et de la devise du Royaume : avoir foi en Dieu, servir la patrie et être fidèle au roi.

On comprend dès lors que le noble Messager ait encouragé chacun à être utile et à se mettre, sans y ajouter de condition ni en excepter personne, au service de ses semblables, indépendamment de leurs idées ou de leurs situations. Le bien est en effet en islam chose publique. ‘Abd Allah b. ‘Umar rapportait l’anecdote suivante :

« Quelqu’un vint trouver le Messager de Dieu(p.s. .l.) pour lui poser la question suivante :

      − « Envoyé de Dieu, dis-moi quel est l’homme est le plus aimé de Dieu.

      − Le plus enclin à se montrer utile à ses semblables,répondit-il.

      − Et quelles sont les œuvres préférées de Dieu ?

      − Réjouir le cœur d’un musulman de manière à le consoler d’une peine, rembourser quelqu’un de sa dette ou sustenter un affamé. Je préfère répondre au besoin d’un frère qu’effectuer un mois de retraite spirituelle dans cette mosquée (il voulait dire la mosquée de Médine). Quiconque réprime sa colère, contre sa tendance naturelle à y céder, Dieu le comblera de satisfaction au jour de la Résurrection. Quiconque se tient à disposition de son frère jusqu’à satisfaire ses besoins, Dieu rendra ses pas assurés le jour où ceux des autres hommes chancelleront [= le Jour du Jugement] »[4].

Des très nombreux textes [scripturaires et traditionnels] sur le sujet, on peut déduire que l’action sociale se présente comme l’un des principes universels de l’islam. De ce fait, l’imam, parce qu’il est modèle pour les autres, doit constamment être à l’écoute de leurs soucis personnels, qu’ils soient familiaux, psychologiques, professionnels ou simplement relationnels. En effet, Dieu fait de la consolation des peines d’autrui l’une des œuvres les plus méritoires. Voici des hadiths du Prophète en ce sens.

  • Selon Ibn ‘Umar, le Messager de Dieu (p. .s. l.) disait : « Le musulman est le frère de son coreligionnaire, il ne doit ni lui causer d’injustice ni le trahir. Quiconque se tient à la disposition de son frère (fî hâjati akhî-hi), trouvera Dieu pareillement à sa disposition. Quiconque soulage la peine d’un musulman sera délivré par Dieu d’une de ses peines au Jour de la Résurrection. Quiconque protège (satara) un musulman, sera pareillement protégé par Dieu au jour de la Résurrection »[5].
  • D’après Abû Hurayra : « Quiconque soulage ici-bas la peine d’un musulman, sera délivré par Dieu d’une de ses peines dans l’au-delà. Quiconque assiste un nécessiteux ici-bas, sera assisté par Dieu ici-bas et dans l’au-delà. Quiconque protège (satara) un musulman ici-bas, sera pareillement protégé par Dieu au jour de la Résurrection. Et Dieu vient en aide à son serviteur tant que celui-ci vient en aide à son frère»[6].
  • Selon Abû Mûsâ al-Ach‘arî :« Tout musulman est redevable d’une aumône (sadaqa).

      − Et dans le cas où (a-ra’ayta in) il ne possède rien ? lui répliqua-t-on.

      − Qu’il travaille de ses propres mains, il en tirera un profit pour lui-même, et une aumône pour autrui.

      − Et s’il ne le peut pas ?

      − Qu’il porte secours à un opprimé (malhûf).

      − Et s’il ne le peut pas non plus ?

      − Qu’il exhorte au convenable ou au bien.

      − Et s’il ne le fait pas ?

      − Qu’il s’abstienne de faire du mal ; c’est déjà une aumône ! »[7].

Ajoutons que Dieu continue à accorder ses grâces au fidèle pour autant que celui-ci joue un rôle continu dans les relations sociales et contribue aux œuvres charitables, dans un élan d’altruisme et de solidarité. Que le fidèle brise ce lien, et Dieu interrompt, au su ou à l’insu de ce serviteur, la grâce octroyée.

‘Abd Allâh b. ‘Umar rapportait le mot suivant du Messager de Dieu (p. s. l.) : « Dieu garde, à certains types (aqwâm) de fidèles, des grâces qu’il prolonge tant qu’ils demeurent au service des autres musulmans. Dès qu’ils y mettent de la mauvaise volonté, Dieu leur retire Ses grâces pour les accorder à d’autres »[8]

 Voici encore une autre version, assez voisine, de ce propos prophétique : « Dieu réserve Ses grâces à certains types de fidèles pour le bien qu’ils procurent aux croyants (al-‘ibâd). Il continue à les accorder tant qu’ils font des efforts. Dès qu’ils s’y refusent, Dieu leur retire Ses grâces pour les concéder à d’autres »[9].

D’après Ibn Abbâs, le Messager de Dieu (p. s. l.) disait dans le même sens : « Si un serviteur, auquel Dieu a accordé et confirmé une grâce divine, puis chargé d’être au service des autres (kâna min hawâ’ij al-nâs), se lasse de sa mission, il se condamne à faire disparaître cette grâce »[10]

La règle générale qui vient d’être indiquée figure dans les propos prophétiques suivants rapportés par Zayd b. Thâbit: « Dieu répond au besoin de Son serviteur tant que celui-ci répond aux besoins de son frère »[11]. On la retrouve dans le hadith cité plus haut : « Dieu vient en aide à Son serviteur tant que celui-ci vient en aide à son frère »[12].



[1]Extrait du discours royal prononcé lors de la création du Conseil Supérieur des Oulémas et des Conseils Locaux des Oulémas de Fès, le vendredi 30 avril 2004.

[2]Traduction approchée. Il a été substitué une autre métaphore à celle du texte arabe, qui parle d’un vice qui « rase la religion, non les poils » (hâliqat al-dîn, lâ hâliqat al-sha‘ar, N. d. T.)

[3]I. Hanbal, 1/164 ; al-Bazzâr 6/192 ; al-Bayhaqî 10/232 ; al-Haythamî, Majma‘ al-zawâ’id, 8/30, qui signale qu’al-Bazzâr fait mention de cette tradition prophétique et confirme la bonne qualité de son isnâd.

[4]Tabarânî, al-Kabîr, 12/453 ; id., al-Awsat, 6/139.

[5]Bukhârî, n° 2310 ; Muslim, n° 2580; Abû Dâwud, n°4893 ; Tirmidhî, n° 1426 ; Ibn Hibbân, 2/291.

[6]Muslim, n° 2699 ; Abû Dâwud, n° 4893 ; Ibn Hibbân, 2/291.

[7]Bukhârî, n° 1376 ; Muslim, n° 1008.

[8]Tabarânî, al-Awsat, 8/168.

[9]Tabarânî, al-Awsat, 5/228 ; al-Bayhaqî, Shu‘ab al-îmân, 6/ 117. Hadîth jugé bon par comparaison avec d’autres (hasan li-ghayri-hi ; i.e. parce qu’il a été par une autre voie de transmission qui renforce celle, faible, qu’il possède lui-même, N.d. T.).

[10]Tabarânî, al-Awsat, 7/292 ; al-Mundhirî, al-Targhîb wa l-tarhîb, 3/263, qui fait de ce dernier le transmetteur du hadîth, dont la chaîne est jugée par lui de bonne qualité.

[11]Tabarânî 5/118 ; al-Haythamî, Majma‘ al-zawâ’id, 8/193, qui fait du précédent un transmetteur du hadîth dont la chaîne, à ses yeux, est composée de rapporteurs dignes de confiance.

[12]I. Hanbal, 2/296 ; Muslim ; Abû Dâwud, n° 4946 ; Tirmidhî, n°1425 ; Ibn Mâja, n° 225 et Ibn Hibbân, 2/292.

 

Voir aussi

Conclusions pratiques

Les directives du Commandeur des croyants adressées aux oulémas

Le rôle social de l’imam et du sermonnaire

Conclusions pratiques

La correction de la tenue vestimentaire

Posséder la technique oratoire

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La brièveté et la concision

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Un discours positif qui bannit le nihilisme

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